Parfums d'attirance

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Parfums d'attirance

Les parfums d'attirance sexuelle à base de phéromones sont de plus en plus en vogue.
D'après de nombreuses études, ces molécules invisibles et volatiles joueraient un rôle primordial dans l'attirance physique. Seraient-elles les nouveaux philtres d’amour ?
Les phéromones sont des substances chimiques dont la fonction de communication est particulièrement importante pour régler divers aspects de la reproduction de nombreux organismes. Les messages biochimiques qu’elles envoient suscitent chez les individus d’une même espèce l’attirance, le désir de parentalité ou le souci de s’occuper de sa progéniture. Les phéromones sont émises soit par la peau, la sueur, la salive, les sécrétions urogénitales, les urines ou les matières. A la différence des hormones dites classiques, telles l'adrénaline et l'insuline produites par des glandes endocrines, ce sont les glandes exocrines ou l'urine qui font ici le travail.

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Les parfums d’attirance aux phéromones

Ces messagers chimiques sont perçus de deux façons, soit par l'odorat, soit par le toucher. Les insectes utilisent principalement leurs antennes, alors que chez les mammifères et les reptiles, c'est l'organe voméronasal (situé dans la cavité nasale) qui entre en jeu. Ce second organe de l’odorat capte les phéromones inodores puis transmet les informations au cerveau.


Chez l’homme, les cavités voméronasales restent encore visibles en endoscopie chez certains adultes, mais elles sont dépourvues de neurones sensoriels et de fibres nerveuses. La fonction sensorielle voméronasale serait donc inopérante. Pourtant le débat reste ouvert. En effet, plusieurs études montrent que l’humain sécrète aussi des phéromones via la sueur, les sécrétions vaginales ou le sperme. Les phéromones humaines, si elles existent, seraient donc détectées par la voie olfactive ou auraient un effet sur le cerveau via la circulation sanguine (par exemple après imprégnation de la muqueuse nasale). Par ailleurs, les scientifiques estiment aujourd’hui qu’il existe environ 350 gènes olfactifs différents, variant d’une personne à une autre. Et on dénombrerait, plus de 50 phéromones humaines différentes.


Aujourd’hui, il est possible synthétiser des phéromones humaines et animales et de les utiliser dans des parfums puissamment aphrodisiaques pour des personnes qui en capteraient l’odeur. Deux substances : l'androstadiénone et l'androsténone sont commercialisées depuis les années 1990 comme des phéromones humaines sous la forme de parfums censés renforcer l'attraction sexuelle. La première est un dérivé de la testostérone présent dans la sueur des aisselles, surtout chez les hommes (elle y est jusqu'à 20 fois plus abondante que chez les femmes). L'androsténone, présente dans la sueur et l'urine de nombreux mammifères, a aussi fait l'objet de quelques travaux. Son rôle de phéromone sexuelle est reconnu chez le cochon.


La copuline est une des phéromones présentes dans les sécrétions vaginales des mammifères. Son taux est maximal au moment de l'ovulation. Elle produirait un effet relaxant sur les hommes et ferait augmenter la testostérone, hormone du désir.